Prospection cybersécurité : vendre au téléphone sans faire peur
En prospection cybersécurité, la peur ne vend plus : vos prospects l’ont entendue cent fois. Ce qui ouvre l’appel, c’est un fait précis sur leur situation.
Visio de 30 minutes avec Alexis. Vous choisissez le créneau.
Cinq ans chez Orange Cyberdéfense
J’ai passé cinq ans dans le secteur. Je sais ce qu’est un SOC de niveau 1 par rapport à un niveau 3, la différence entre un test d’intrusion boîte noire et un audit de configuration, ce que NIS 2 change pour une entreprise et surtout ce que ça ne change pas. Quand un responsable de la sécurité teste son interlocuteur en deux questions, et il le fait toujours, je passe le test. C’est la seule chose qui donne le droit de continuer la conversation.
Cinq de mes dix années dans la tech se sont passées chez Orange Cyberdéfense. Qui appelle vos prospects, et d’où je viens : mon parcours.
À qui je parle
- Le responsable de la sécurité des systèmes d’information
- Il connaît les risques et les priorise déjà. Ce qui lui manque, c’est un budget et des arguments pour l’obtenir.
- Le directeur des systèmes d’information
- Sur les structures sans RSSI dédié, c’est lui qui porte le sujet, souvent en plus du reste. Il est convaincu, son problème est le temps.
- Le dirigeant
- En PME, c’est lui qui décide. Il parle risque d’activité et obligation client, et on le perd dès qu’on lui parle vecteur d’attaque.
Les signaux que je cherche avant d’appeler
Avant de composer un numéro, la donnée dit déjà beaucoup. Voilà ce qui décide de qui j’appelle, et quand.
- Une entreprise soumise à NIS 2, ou fournisseur d’une entreprise qui l’est
- Un recrutement ouvert sur un poste de sécurité : le sujet est devenu structurel
- Un incident public ou une fuite de données rendue publique dans le secteur
- Une certification en cours ou à renouveler, ISO 27001, HDS, SecNumCloud
- Une croissance externe : une acquisition crée un parc hétérogène à sécuriser
- Des services exposés visibles depuis l’extérieur qui ne devraient pas l’être
Chaque entreprise vient avec son SIREN.
Ce qu’il faut savoir avant d’appeler
Tout ce qui suit sert à écrire le Sales Playbook de la campagne, validé par écrit avant le premier appel.
Pourquoi la peur ne vend plus
Pendant des années, la prospection en cybersécurité s’est appuyée sur le risque : les chiffres d’attaques, le coût moyen d’une rançon, la probabilité de fermeture après un incident. Ça a fonctionné, puis ça a saturé. Un dirigeant qui reçoit trois appels par mois sur le même registre développe une immunité.
Ce qui reste efficace, c’est la contrainte externe. Un client qui envoie un questionnaire de sécurité, un assureur qui pose des conditions, une obligation réglementaire qui descend la chaîne de sous-traitance : ce sont des faits datés, avec une échéance, et une échéance crée un budget.
NIS 2 : ce que ça change vraiment
La directive élargit considérablement le nombre d’entités concernées et, surtout, elle responsabilise les entités essentielles et importantes sur leur chaîne d’approvisionnement. C’est ce dernier point qui est commercialement décisif : une entreprise non directement concernée peut se retrouver à devoir prouver son niveau de sécurité parce que son client, lui, l’est.
Au téléphone, ça donne une question simple et non anxiogène : est-ce que vos clients ont commencé à vous envoyer des questionnaires de sécurité ? La réponse qualifie en dix secondes.
Un périmètre rarement couvert en entier
La plupart des PME et des ETI déjà équipées le sont sur une partie du périmètre. Le premier échange sert à établir laquelle, avec quel prestataire, et jusqu’à quand.
- Une protection des postes managée (antivirus ou EDR) ne dit rien de la surface exposée sur Internet.
- Un test d’intrusion annuel donne une photographie, pas une surveillance : entre deux tests, personne ne regarde.
- Une supervision ou un SOC détecte, mais ne remplace ni la sensibilisation des équipes ni la sauvegarde hors ligne.
- La conformité (ISO 27001, HDS, exigences d’un donneur d’ordre) est un chantier documentaire autant que technique, porté souvent par une autre personne que le responsable informatique.
À quoi ressemble une ouverture qui passe
Elle annonce l’appel à froid, elle porte sur une contrainte externe datée (un questionnaire client, une exigence d’assureur, une échéance réglementaire), et elle laisse au prospect une sortie si le sujet est déjà couvert. Une ouverture sur un incident ou sur un chiffre d’attaques produit l’effet inverse : le prospect l’a entendue la semaine précédente.
Le budget sécurité se construit le plus souvent avec le budget informatique annuel. Au printemps, l’exercice en cours est déjà arbitré : la date utile est celle où le suivant se prépare, et c’est elle que le premier appel cherche à obtenir.
Ce qui ne marche pas
- Ouvrir sur un incident récent chez un concurrent du prospect : ça se sent, et ça braque.
- Employer un vocabulaire technique pour impressionner. Un vrai responsable de sécurité le repère et le sanctionne.
- Promettre la conformité. Elle se construit avec le client sur plusieurs mois, et le prospect le sait.
- Appeler des structures de moins de vingt personnes sans obligation externe : le sujet existe, le budget arrive rarement.
Ce que la campagne produit
Des rendez-vous avec des interlocuteurs qui ont un sujet identifié et une raison de bouger. Et une cartographie de ce qui déclenche réellement les budgets dans votre cible : c’est cette information-là qui sert à la campagne suivante.
Les offres
Pour une société de cybersécurité, je recommande SalesOn Engine : un RSSI se joint rarement au premier appel, il faut revenir sur le même compte par LinkedIn, email et téléphone. Trente points de rendez-vous qualifiés par mois, garantis au contrat.
SalesOn Days
Vous achetez : un volume d’appels
200 numéros de votre cible appelés un par un, jusqu’au rendez-vous.
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LinkedIn, email et téléphone sur vos comptes cibles. Ce qui manque à la fin du contrat vous est remboursé.
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Je mène jusqu’à la signature les rendez-vous obtenus avec Days ou Engine.
Découvrir SalesOn ClosingQuestions fréquentes
Vous connaissez vraiment le secteur ?
Cinq ans chez Orange Cyberdéfense. Je distingue un SOC d’un centre de supervision réseau, un test d’intrusion d’un scan de vulnérabilités, et je sais ce que recouvre concrètement un audit de conformité. C’est ce qui permet de tenir une conversation avec un responsable de la sécurité au-delà de la première question.
Quel produit d’appel recommandez-vous ?
Celui dont le résultat est visible et rapide. Une campagne de faux hameçonnage ou une reconnaissance du périmètre exposé donnent au prospect un résultat concret à regarder. Le reste de l’offre s’ouvre ensuite.
Est-ce qu’on peut prospecter le secteur public ?
Oui, mais avec des attentes réalistes : les cycles sont longs, les procédures d’achat contraignantes, et une campagne sert surtout à identifier les bons interlocuteurs et le calendrier budgétaire. Ce n’est pas le terrain où l’on décroche vite.
Comment évitez-vous de vendre de la peur ?
En ouvrant sur une contrainte externe. Un questionnaire client, une exigence d’assureur, une échéance réglementaire : ce sont des faits vérifiables avec une date, et c’est ce qui débloque un budget.
Pour aller plus loin
Vos prospects vous demanderont d’où vient leur numéro. La réponse tient dans l’article sur ce que dit la loi sur la prospection téléphonique B2B.
Les marchés auxquels vous vendez ont leur fiche, avec qui décide et comment on le joint : prospecter les PME industrielles et agroalimentaires et prospecter les cabinets d’avocats.
La filière cyber est très concentrée autour de Rennes : la page sur la prospection téléphonique à Rennes décrit le tissu local.
Et pour voir comment une campagne se déroule, de la note de cadrage au rendez-vous : comment ça marche.
Trente minutes pour savoir si la prospection se rembourse chez vous.
Vous me dites ce que vous vendez et à qui. Je vous dis si le téléphone tient sur votre marché, et avec quelle formule. Si on tombe d’accord, le devis part le jour même.
Visio de 30 minutes avec Alexis. Vous choisissez le créneau.







