Prospection téléphonique à Marseille : sans oublier Aix et Rousset

La prospection téléphonique à Marseille ne s’arrête pas à la ville : le conseil, le tertiaire et la microélectronique sont à Aix, à Rousset et à Gémenos.

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Deux villes, deux économies, quarante kilomètres

Marseille, c’est le port, la logistique, le transport, une économie de services et une proportion inhabituelle de très petites structures. Aix, c’est le conseil, l’ingénierie, le tertiaire supérieur et la microélectronique de Rousset. Les deux bassins ne partagent ni les mêmes interlocuteurs ni les mêmes cycles d’achat, et les traiter dans un fichier unique produit un taux de réponse médiocre des deux côtés.

Le hub des câbles sous-marins

C’est la spécificité la plus mal connue de ce marché. Marseille est devenue l’un des principaux points d’atterrage de câbles sous-marins entre l’Europe, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie. Les centres de données installés sur le port ont fait naître un marché d’hébergement, de connectivité, d’interconnexion et d’infogérance dont une partie des acheteurs viennent d’ailleurs : des opérateurs, des fournisseurs de contenu et des entreprises africaines ou levantines qui hébergent ici. Cela change le fichier autant que le discours, et cela ne ressemble à aucun autre marché régional français.

Les trois autres piliers du bassin

  • Le port et la chaîne logistique. Transitaires, commissionnaires de transport, déclarants en douane, manutentionnaires, transporteurs. Un secteur qui fonctionne encore beaucoup avec des logiciels métier anciens, qui travaille en flux tendu, et pour qui une interruption de système est une interruption de facturation. L’argument de la continuité y est compris immédiatement, à condition de parler à un responsable d’exploitation : dans ces maisons, le service informatique n’existe souvent pas.
  • La microélectronique, à Rousset et à Gémenos. Un tissu industriel de haute technologie s’est constitué à l’est d’Aix autour des semi-conducteurs, de la carte à puce et de la sécurité embarquée. Rien à voir avec le reste du bassin : des sites industriels avec des exigences de production, de propriété intellectuelle et de sécurité très élevées, des cycles longs, et des interlocuteurs qui n’ont aucune patience pour un argumentaire approximatif.
  • La santé et les biotechnologies. Les hôpitaux publics et le campus de Luminy forment un pôle rattaché à Eurobiomed. Cycles longs et exigences documentaires lourdes, mais des budgets qui ne dépendent pas de la conjoncture locale.

Les pôles

Aktantis (ex-pôle SCS)
Le pôle de compétitivité de la région sur la microélectronique, les objets connectés et la sécurité numérique, qui a quitté le nom de pôle SCS pour celui d’Aktantis fin 2024. Il est ancré à Rousset et à Sophia Antipolis autant qu’à Marseille : c’est la porte d’entrée vers l’industrie technologique du territoire.
Aix-Marseille French Tech
Le réseau labellisé des jeunes sociétés du territoire, actif à Marseille comme à Aix. Comme partout, sa valeur pour la prospection tient aux sociétés récentes, financées, et dépourvues d’équipe commerciale constituée.
Pôle Mer Méditerranée
Le pôle de compétitivité maritime : naval, sécurité et sûreté maritimes, ressources marines, ports. C’est le meilleur point d’entrée vers l’économie portuaire et vers ses prestataires, un milieu fermé où la recommandation compte beaucoup.
Eurobiomed
Le pôle santé partagé avec l’Occitanie. Marseille y pèse par ses hôpitaux et par le tissu de biotechnologies du campus de Luminy, une cible avec des cycles longs et des exigences documentaires lourdes.
environ 1,9 million
d’habitants dans l’aire d’attraction de Marseille-Aix-en-ProvenceSource : INSEE, aires d’attraction des villes 2020
1er
port français par le tonnage : le Grand Port Maritime de MarseilleSource : Grand Port Maritime de Marseille
plus de quinze
câbles sous-marins internationaux qui atterrissent à MarseilleSource : Digital Realty, opérateur des centres de données marseillais

Les entreprises que je vise à Marseille

Chaque entreprise vient avec son SIREN.

Les hébergeurs, opérateurs et infogérants du corridor numérique
Autour des centres de données du port, un marché d’interconnexion, d’hébergement et d’exploitation. Particularité : une partie des prospects et des clients ne sont pas français, et le fichier doit être construit en conséquence. C’est le segment le plus atypique de la ville.
Les éditeurs de logiciels métier du transport et du transit
Gestion de flotte, dossiers de transit, douane, entreposage. Le parc logiciel est vieillissant et le sujet du remplacement revient sans cesse sans jamais être traité, faute de temps. L’accroche qui ouvre la conversation part d’un incident d’exploitation concret, pas d’une promesse de modernisation.
Les prestataires de l’industrie technologique d’Aix et de Rousset
Semi-conducteurs, sécurité embarquée, ingénierie. Cycles longs, interlocuteurs très techniques, exigences de confidentialité fortes. Une campagne y sert à ouvrir des portes et à cartographier les besoins ; les rendez-vous viennent au compte-gouttes.

Prospecter Marseille à distance

J’appelle depuis Mont-de-Marsan, dans les Landes. Le téléphone ne demande pas d’être sur place : 200 numéros appelés un par un, c’est du temps au bureau, et le trajet n’y ajouterait rien.

Ce qui compte, c’est de connaître le tissu de Marseille avant le premier appel, et de poser chaque rendez-vous dans votre agenda, sur vos créneaux, avec la note de l’échange.

Enregistré, transcrit, rangé dans un CRM à votre nom.

Questions fréquentes

Le bassin marseillais se prospecte-t-il à distance ?

Oui, et ses propres commerciaux le savent : entre Marseille et Rousset, il y a quarante kilomètres et parfois deux heures de trajet, et un commercial terrain perd sa journée à couvrir son propre secteur. Un volume de 200 numéros appelés un par un se traite au bureau, à Mont-de-Marsan. SalesOn n’a aucun bureau dans les Bouches-du-Rhône.

Faut-il séparer Marseille et Aix dans le fichier ?

Oui, systématiquement. Ce sont deux économies différentes : services, port et très petites structures d’un côté, conseil, ingénierie et industrie technologique de l’autre. Chacune appelle sa propre accroche, et souvent sa propre offre. Les fondre en un seul fichier départemental est l’erreur la plus fréquente sur ce territoire.

L’économie portuaire se prospecte-t-elle vraiment au téléphone ?

Oui, et mieux qu’on ne l’imagine, à condition de viser juste. Le bon interlocuteur est un responsable d’exploitation ou un dirigeant. Le milieu est fermé et fonctionne à la réputation : les premiers rendez-vous sont les plus durs à obtenir, et le rythme s’améliore ensuite.

Comment obtenez-vous des numéros de mobile sur ce type de cible ?

Par enrichissement du fichier, avec les outils utilisés pour toutes les campagnes. La couverture n’est jamais totale : sur un tissu de très petites entreprises, une partie des dirigeants n’a aucune donnée exploitable publiquement. Cela fait partie de ce qu’on regarde avant de lancer la campagne, parce que cela conditionne directement le nombre de conversations possibles.

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Vous me dites ce que vous vendez et à qui. Je vous dis si le téléphone tient sur votre marché, et avec quelle formule. Si on tombe d’accord, le devis part le jour même.

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