Prospection téléphonique à Rennes : un marché cyber concentré
Prospecter par téléphone à Rennes, c’est parler à des PME cyber nées de la commande d’État : techniquement redoutables, et souvent sans pratique de la vente au privé.
Visio de 30 minutes avec Alexis. Vous choisissez le créneau.
La cyber bretonne, et son angle mort commercial
Le pôle d’excellence cyber a été créé en 2014 à l’initiative du ministère des Armées et de la Région Bretagne. Autour, l’implantation de la direction générale de l’armement à Bruz et du commandement de la cyberdéfense a fait de Rennes la capitale française du sujet. Le corollaire est une population d’entreprises spécialisées dont le chiffre d’affaires vient de marchés publics et de grands comptes de défense.
Le problème commercial que cela crée
Quand ces sociétés décident d’aller chercher du privé, parce que la commande publique plafonne, ou parce qu’elles veulent diversifier, elles découvrent qu’elles n’ont pas de fichier, et personne pour appeler. Leurs ingénieurs ne veulent pas prospecter, et leurs meilleures références ne sont pas citables : vue de l’extérieur, leur crédibilité technique ne se voit pas. C’est le cas d’usage le plus net de ce marché, et celui où cinq ans passés en cybersécurité servent le plus directement.
Le reste du bassin rennais
- Les télécoms et l’image. Rennes vit encore sur le socle laissé par la recherche en télécommunications : Orange Labs, l’Inria, et l’institut de recherche technologique b<>com à Cesson-Sévigné, sur les réseaux, l’image et la confiance numérique. Les sociétés qui gravitent autour vendent des technologies avancées sur des cycles longs, avec des équipes commerciales minuscules.
- L’industrie et l’agroalimentaire, qu’on oublie derrière la tech. L’usine automobile de La Janais à Chartres-de-Bretagne, sa sous-traitance, et surtout l’agroalimentaire breton, qui reste le premier employeur industriel de la région. Des sites de production avec des systèmes anciens, des contraintes de traçabilité et une exposition croissante aux arrêts d’exploitation.
- Un milieu très collectif. Le Poool anime la communauté French Tech Rennes-Saint-Malo et les lieux d’accueil de la métropole. La culture locale du réseau a une conséquence directe sur les appels : la recommandation y fonctionne mieux qu’ailleurs, et l’appel générique y passe moins bien. Une accroche appuyée sur un point commun vérifiable obtient une conversation là où un argumentaire standard obtient un raccrochage.
Les pôles
- Pôle d’excellence cyber
- Créé en 2014 à l’initiative du ministère des Armées et de la Région Bretagne, il fédère écoles, laboratoires et entreprises de la filière. Sa liste de membres est un fichier de prospection sérieux si vous vendez aux acteurs cyber, et une carte de la concurrence si vous en êtes un.
- b<>com
- L’institut de recherche technologique implanté à Cesson-Sévigné, sur les réseaux, l’image et la confiance numérique. Les sociétés qui gravitent autour ont des technologies avancées et, presque systématiquement, aucune force de vente constituée.
- Le Poool
- Le réseau qui porte la communauté French Tech Rennes-Saint-Malo et anime les lieux d’accueil de jeunes sociétés de la métropole. Utile pour repérer les éditeurs au moment précis où ils cherchent leurs premiers clients payants.
- environ 750 000
- habitants dans l’aire d’attraction de RennesSource : INSEE, aires d’attraction des villes 2020
- 2014
- création du pôle d’excellence cyber, à l’initiative du ministère des Armées et de la Région BretagneSource : Pôle d’excellence cyber
Les entreprises que je vise à Rennes
Chaque entreprise vient avec son SIREN.
- Les PME de cybersécurité qui veulent sortir du marché public
- Elles ont des ingénieurs excellents et des références de défense qu’elles ne peuvent pas citer. Le privé, elles ne l’ont jamais prospecté. Le travail consiste autant à traduire leur savoir-faire en bénéfice compréhensible qu’à passer les appels. C’est le segment sur lequel mon passage par la cybersécurité sert le plus directement.
- Les éditeurs issus de la filière télécom et image
- Réseaux, vidéo, traitement d’image, confiance numérique. Les cycles sont longs et les interlocuteurs techniques : le besoin porte sur des rendez-vous d’exploration plutôt que de conclusion. Il faut le poser dès le cadrage de la campagne, sinon on juge le résultat avec la mauvaise règle.
- Les ESN et infogérants qui visent l’industrie du Grand Ouest
- L’agroalimentaire breton, l’automobile, la sous-traitance mécanique. Interlocuteur type : un responsable informatique seul face à plusieurs sites, débordé, qui n’a pas le temps de chercher un prestataire mais qui prend l’appel s’il tombe sur un sujet qu’il a déjà en tête.
Prospecter Rennes à distance
J’appelle depuis Mont-de-Marsan, dans les Landes. Le téléphone ne demande pas d’être sur place : 200 numéros appelés un par un, c’est du temps au bureau, et le trajet n’y ajouterait rien.
Ce qui compte, c’est de connaître le tissu de Rennes avant le premier appel, et de poser chaque rendez-vous dans votre agenda, sur vos créneaux, avec la note de l’échange.
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Les offres
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Découvrir SalesOn ClosingQuestions fréquentes
La distance compte-t-elle pour une cible cyber rennaise ?
Très peu : les entreprises cyber et télécom rennaises travaillent sous accord de confidentialité et en visioconférence depuis toujours, et leurs propres clients sont à Paris, à Bruxelles ou plus loin. Ce qui compte pour elles, c’est la connaissance de leur métier. Les appels partent de Mont-de-Marsan, et un volume de 200 numéros se traite au bureau.
Vous avez travaillé dans la cybersécurité ?
Cinq ans chez Orange Cyberdéfense, dans une carrière de dix ans dans la tech. Concrètement, cela veut dire que je sais ce qu’est un centre opérationnel de sécurité, un test d’intrusion ou un outil de détection sur les postes, et que je ne me fais pas sortir à la première question technique. Mon travail s’arrête au rendez-vous qualifié, et l’avant-vente reste chez vous.
Le secteur de la défense se prospecte-t-il au téléphone ?
Non. Référencement, habilitations, marchés publics : ce chemin ne passe pas par un appel à froid. Ce qui se prospecte, c’est le privé, les industriels, les entreprises de taille intermédiaire, les prestataires. C’est justement pour cela que l’exercice est utile aux sociétés rennaises : c’est le marché qu’elles n’ont pas.
Le fichier s’arrête-t-il à Rennes ?
Rarement. Saint-Malo, Vitré, Lannion, Brest, Vannes et Quimper portent des entreprises qui comptent, et la Bretagne se prospecte à l’échelle régionale plus qu’à l’échelle métropolitaine. Selon votre offre, on étend souvent jusqu’à Nantes et Angers, et cela se décide au moment de construire le fichier.
Les autres villes de Bretagne, et les plus proches
Finistère
Brest
Pôles : Technopôle Brest-Iroise, Pôle Mer Bretagne Atlantique.
Voir la pageLoire-Atlantique, Pays de la Loire
Nantes
Pôles : Atlanpole, EMC2.
Voir la pageMaine-et-Loire, Pays de la Loire
Angers
Pôles : Vegepolys Valley, We Network.
Voir la pageSarthe, Pays de la Loire
Le Mans
Pôles : ID4MOBILITY, Le Mans Innovation.
Voir la pageSelon ce que vous vendez, la page de votre métier va plus loin sur l’interlocuteur et le discours : la prospection en cybersécurité et la prospection commerciale d’une ESN.
Toutes les villes, région par région, sont sur la prospection téléphonique par ville. Et avant tout appel, le cadre : ce que dit la loi sur la prospection téléphonique B2B.
Trente minutes pour savoir si Rennes décroche pour vous.
Vous me dites ce que vous vendez et à qui. Je vous dis si le téléphone tient sur votre marché, et avec quelle formule. Si on tombe d’accord, le devis part le jour même.
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